Sainte-Agathe-des-Monts, le 23 mars 2026. – Le Centre de services scolaire des Laurentides (CSSL) accueille favorablement les orientations visant à simplifier les règles budgétaires en éducation et à accorder davantage d’autonomie aux milieux scolaires.
Jusqu’à maintenant, le financement des centres de services scolaires et des établissements était réparti en 261 mesures budgétaires distinctes, chacune nécessitant une reddition de comptes spécifique. La réforme prévoit désormais le regroupement de ces mesures en 37 grandes familles, ce qui représente une simplification administrative majeure.
Cette initiative témoigne de l’audace et de la vision de la ministre Sonia LeBel, qui choisit de faire confiance aux acteurs du terrain et de repenser la gestion budgétaire pour mieux répondre aux besoins réels des élèves et des communautés scolaires.
Cette nouvelle approche permettra de réduire de façon significative la reddition de comptes administrative, de diminuer la bureaucratie et, surtout, d’offrir une plus grande autonomie aux centres de services scolaires et aux établissements afin de répondre plus efficacement aux besoins spécifiques de leurs milieux.
Dans un contexte marqué par la rareté des ressources et par l’augmentation des besoins des élèves, cette plus grande marge de manœuvre permettra aux équipes-écoles de faire des choix mieux adaptés à leur réalité et d’agir plus rapidement là où les besoins sont les plus importants.
« Le regroupement des mesures budgétaires représente un changement important pour notre organisation et pour nos établissements. Cette simplification nous permettra de consacrer davantage de temps et d’énergie à notre mission première, soit la réussite des élèves. Cette nouvelle flexibilité donnera une plus grande capacité d’action à nos établissements, qui pourront adapter plus rapidement leurs services aux besoins de leurs élèves », souligne Sébastien Tardif, directeur général du Centre de services scolaire des Laurentides.
Le CSSL voit également dans cette réforme une marque de confiance envers les équipes-écoles et la gouvernance de proximité. En responsabilisant davantage les directions d’établissement et en reconnaissant leur expertise sur le terrain, elle favorise des décisions mieux ancrées dans la réalité des milieux et renforce la capacité des équipes à soutenir la réussite et le bien-être de tous les élèves sur l’ensemble du territoire.
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| Source et information :
Stéphanie Fournelle-Maurice |
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